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Des gens heureux à Victoriaville, Drummondville et Sherbrooke, selon l'indice relatif du bonheur

Résidents de Victoriaville, Drummondville et Sherbrooke, vous êtes plus heureux que la moyenne des Québécois. C'est du moins ce que suggère votre indice de bonheur relatif (IBR).

Établi en fonction de l'évaluation de 24 facteurs d'influence de bonheur, l'IRB, auto-évalué par les participants, est calculé chaque année depuis 2006 par le conférencier Pierre Côté, qui a notamment participé à la série documentaire « Naufragés des villes », qui proposait à des gens de vivre durant deux mois en ville avec une allocation d'aide sociale.

L'accomplissement, la santé, le travail, la famille, les finances, l'amitié, l'environnement, l'altruisme et le profil sociodémographique font partie des facteurs d'influence de bonheur, évalués en fonction de l'âge et du sexe du participant.

Alors que la moyenne québécoise de l'IRB se situe à 76,0, Chambly est en tête du palmarès avec 79,4. Les facteurs de l'accomplissement, du travail, de l'amour et de la sensibilité environnementale se démarquent.

Victoriaville avec 78,2, Drummondville avec 77,9 et Sherbrooke avec 77 suivent au palamarès. 

Le phénomène Shawinigan

La ville de Shawinigan figure aussi dans les premières positions des villes les plus heureuses, avec 77,9, « un petit phénomène » selon le site web présentant les résultats, puisque la municipalité vit une situation économique difficile et un facteur sociodémographique négatif. Les facteurs liberté et altruisme de Shawinigan sont nettement positifs.

De l'autre côté du spectre, l'IRB d'Alma est l'un des plus bas avec 72,6.

Les Montréalais ne se considèrent pas très heureux non plus avec une note au-dessous de la moyenne québécoise de 74,3, mais « les résultats pour Montréal ne sont pas aussi négatifs que son score laisse croire », note l'étude. « Pour expliquer le résultat de Montréal, il est important de mentionner que des 35 villes analysées, Montréal est celle dont le facteur socio-démographique est le plus faible. Notons également la bonne performance de Montréal pour les facteurs amitié et sensibilité environnementale ».

L'IRB de Québec est légèrement au-dessus de la moyenne avec 76,3 et 15 facteurs positifs sur 24. Les facteurs altruisme et sensibilité environnementale sont toutefois négatifs.

Le fondateur de l'IRB remarque que les jeunes de 18 à 34 ans sont moins heureux, un constat « navrant » et « un signe inquiétant quant au sort de cette génération », dit M. Côté, ajoutant que l'IRB des jeunes est en diminution constante depuis 2006.

Finalement, les Québécois sont plus heureux que les francophones d'ailleurs au Canada et d'ailleurs dans le monde (Belgique et France).

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