Retour

Drummondville se mobilise en vue de l'arrivée de 70 réfugiés 

Les communautés se mobilisent au lendemain de l'annonce du plan d'accueil des réfugiés syriens au Québec. C'est le cas à Drummondville, où citoyens et organismes préparent le terrain.

Les classes de francisation de la commission scolaire des Chênes (CSDC) sont presque prêtes à accueillir les 70 réfugiés qui arriveront dans les prochains mois. Il ne manque que quelques détails techniques pour assurer un processus harmonieux.

Des 70 réfugiés attendus, Drummondville ignore encore combien seront des adultes, combien seront des enfants.

« Cela étant dit, on a dans nos écoles primaires et secondaires et notre centre de formation aux adultes des programmes de francisation qui nous permettent de bien accueillir les nouveaux arrivants », explique le secrétaire général de la CSDC, Bernard Gauthier.

Le contexte est similaire à Sherbrooke, où sont attendus 210 réfugiés.

« On est encore en attente du détail quant à l'organisation scolaire. On va travailler comme on le fait à l'habitude avec notre protocole d'accueil et nos partenaires comme le Service d'aide aux Néo-Canadiens pour accueillir les familles et recueillir le maximum d'informations concernant entre autres l'âge des élèves », soutient la coordonnatrice du Service des ressources pédagogiques de la commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke, Viviane Guimond.

Soutien citoyen 

Les citoyens aussi se préparent à l'arrivée des réfugiés. À Drummondville, une cinquantaine ont offert leur aide, selon le Regroupement interculturel Drummond.

C'est le cas du retraité Paul Lemay, qui s'est offert comme conducteur afin de soutenir les efforts du Regroupement interculturel local.

Les familles syriennes devront se déplacer, entre autres, pour dénicher un appartement.

Comme ils ne peuvent légalement se placer sur la liste d'attente de l'Office municipal d'habitation, ils devront se tourner vers le parc immobilier privé. Selon le gestionnaire en immobilier, Gaétan Prévost, l'offre de logements abordables est abondante.

« Ça va être très très facile pour eux. On peut tous les prendre et il va encore en rester d'autres, car le taux d'inoccupation actuellement est assez élevé », précise-t-il.

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Une caméra de sécurité montre quelque chose d'extraordinaire





Rabais de la semaine