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Effort citoyen demandé lors de la journée d'éradication des plantations de cannabis à Victoriaville et Plessisville

La Sûreté du Québec veut débusquer les plantations de cannabis des régions de Victoriaville et Plessisville avec l'aide des citoyens.

Les plantations de cannabis sont de plus en plus camouflées dans des zones densément boisées, donc plus difficiles à saisir. Les policiers souhaitent obtenir de l'aide en invitant le public à fournir, de façon anonyme, des informations sur les sites en plein air.

La Sûreté du Québec tiendra une journée d'éradication samedi, le 29 août. En annonçant publiquement la tenue de cette journée à l'avance, elle espère qu'un mouvement collectif se mettra en place pour contrer le phénomène.

« On veut aller au-delà des contrats sociaux et faire un appel général à notre population des deux MRC pour augmenter notre capacité à arracher », explique le lieutenant Maxime Gignac.

En adoptant cette nouvelle approche participative avec la population, la police tient à passer un message clair aux criminels : les policiers ne sont plus les seuls à les surveiller.

« On essaie d'amener de nouvelles façons de faire amener la confiance des gens, qu'ils soient agriculteurs ou simples propriétaires », explique le lieutenant Cédrik Brunelle.

Quant à la possibilité de voir les plants disparaître avec la tenue de l'opération, prévue samedi, les policiers croient que c'est peu probable.

Environ 6000 plants sont éradiqués dans l'Érable et Arthabaska chaque année. Selon la Sûreté du Québec, 100 plants matures suffisent pour approvisionner 1000 consommateurs pour une période de deux mois.

Avec les informations de Jean-François Dumas

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