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Évacuation au Palais des sports : Bernard Sévigny défend la décision des policiers

Le maire de Sherbrooke, Bernard Sévigny, soutient que la décision d'évacuer les élus du Palais des sports Léopold-Drolet, mercredi soir, revient au service de police.

Lui et son homologue de Québec, Régis Labeaume, avaient été évacués en plein milieu du match qui opposait le Phoenix aux Remparts lorsque des informations reçues à la centrale 911 ont mené les autorités à ne prendre aucun risque. Un homme avait proféré des menaces à l'endroit du maire de Sherbrooke, de ses invités et des mosquées de Sherbrooke.

Plusieurs personnes ont remis en question, sur les réseaux sociaux, le fait que les citoyens présents n'aient pas été évacués en même temps que les élus. « C'est la responsabilité des gens qui sont en poste quand il arrive des événements comme ceux-là. Je n'ai pas entendu l'appel. Quel était l'angle? De quelle façon ça s'est fait? Quel est le protocole dans ce type de situation? Ils en ont discuté longuement après l'évacuation de la loge. Il y a des avantages, des inconvénients. C'est leur expertise, leur science aux policiers. Je suis mal placé pour porter un jugement sur leurs décisions », soutient Bernard Sévigny.

Depuis les événements, la sécurité autour de M. Sévigny a été haussée d'un cran. « On parle d'une attention particulière. Je ne suis pas escorté par les services de police, mais quand il y a un événement comme celui-là où un individu est ciblé directement, le Service de police de Sherbrooke porte une attention particulière comme il le fait dans l'environnement où il y a les mosquées, et ce, de façon très discrète. Il ne faut pas trop en mettre, mais en même temps, il y a une sensibilité compte tenu de la situation. »

Quant à Réjean Hurdle, 57 ans, il a été formellement accusé en après-midi jeudi. Il subira une évaluation psychiatrique. Il reviendra en cours le 16 février.

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