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Finies les fêtes prolongées à l'Université de Sherbrooke

L'Université de Sherbrooke et la FEUS, la fédération qui regroupe toutes les associations étudiantes, devraient se rencontrer cette semaine pour s'entendre sur des mesures à prendre pour encadrer les 5 à 8 du jeudi soir dans les facultés qui, parfois, se terminent à une heure avancée dans la nuit.

Un texte de Geneviève Proulx

Chacune des neuf associations de l'Université a droit, une fois par session, à une prolongation de trois heures de ces 5 à 8. Ces fêtes qui, par moment, dégénèrent et dérangent les résidents du quartier. Aussi, un étudiant, en état d'ébriété, a eu le pied écrasé par un autobus dernièrement. Afin de limiter ces débordements, l'Université a suspendu, la semaine dernière, ces permissions spéciales pour un temps indéterminé.

Dimanche, un conseil des membres de la FEUS a eu lieu afin de trouver des solutions. « Il y a quelques mesures d'encadrement qui sont nécessaires. Il y a tout le temps quelques personnes, un petit groupe isolé qui peuvent causer des problématiques dans un grand groupe. Ce sont des problématiques comme ça auxquelles on cherche des solutions principalement », indique le porte-parole de la FEUS, Nicolas Delisle-Godin.

Entre autres solutions proposées par la FEUS, il y a la cessation de la vente de spiritueux et de bière à plus de 7 % d'alcool lors des prolongations et qu'il y ait de la sécurité mobile qui se promène partout sur le campus. Il faut qu'il y ait une coordination entre les facultés pour s'assurer qu'il y ait une sécurité qui se promène entre les facultés. Chaque association a sa propre sécurité bénévole », soutient M. Delisle-Godin.

Le porte-parole de la FEUS soutient que ces partys de facultés doivent continuer puisqu'ils servent de source de financement pour les associations et qu'il serait impensable que ces 5 à 7 prolongés se tiennent ailleurs que sur le campus, tradition oblige.

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