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Grève dans les résidences au Centre-du-Québec : les employés maintiennent la pression

Près de deux mois après le déclenchement de la grève, c'est toujours l'impasse pour les travailleurs de trois importantes résidences privées pour aînés de Drummondville et Victoriaville.

Les employés des résidences 600 Bousquet, l'Ermitage et Notre-Dame comptent néanmoins maintenir la pression jusqu'à ce que leur employeur acquiesce à leur principale demande : un salaire de 15 dollars de l'heure.

Selon le Syndicat québécois des employées et employés de service, affilié à la Fédération des travailleurs du Québec, les employés de 22 résidences en province ont jusqu'ici réintégré leur travail après avoir ratifié de nouvelles ententes avec leurs employeurs. Dix résidences demeurent toujours en grève.

Les syndiqués centricois espèrent que la fin du conflit dans une majorité de résidences incitera leur employeur à régler rapidement leur cas.

« Tous les moyens sont bons pour retarder, c'est ça l'histoire », déplore Louise Beaulé, une employée du 600, Bousquet.

Trois rencontres ont déjà eu lieu avec l'employeur, soutient de son côté la présidente du syndicat de l'établissement. « On a une autre rencontre de prévu le 24 août qui s'en vient où on va négocier. On avance tranquillement, mais lentement », affirme Diane Lambert.

La rencontre se déroulera en présence du conciliateur.

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