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Hausse de 1,2 % des cas signalés à la DPJ de l'Estrie

Le nombre de signalements au Centre jeunesse de l'Estrie (DPJ) est en légère hausse depuis l'an dernier, mais c'est l'enjeu des mauvais traitements psychologiques qui retient surtout l'attention, ce que la DPJ appelle le « mal silencieux ».

La DPJ de l'Estrie a reçu 2800 signalements en 2015-2016, une hausse de 1,2 %. Elle a retenu un peu moins de la moitié de ces plaintes, soit 1256 plaintes, révèle le rapport annuel présenté mardi matin. 

De ce nombre, 205 étaient liées aux mauvais traitements psychologiques. C'est 40 signalements de plus qu'en 2014-2015. Il peut s'agir d'intimidation, d'isolement, de menace, d'exploitation, de rejet ou d'exposition à la violence conjugale, par exemple.

Dans une vidéo de sensibilisation, la DPJ donne plusieurs exemples de ce que sont les mauvais traitements psychologiques.

« Je le sais tellement comment ça va se passer. Il va falloir que je lui dise que c'était super plate chez maman, sinon il va me rusher et la soirée va être gâchée », raconte une jeune fille.

Selon M. Trudel, ce genre de comportement de la part des parents est à proscrire. « Il faut éviter que l'enfant ne se retrouve en conflit de loyauté entre le père et la mère », soutient-il.

314 cas de négligence

Parmi les cas traités par la DPJ de l'Estrie, c'est toujours la négligence qui trône au sommet de ce triste palmarès, avec 314 cas, soit le quart des signalements.

Les risques sérieux de négligence arrivent en deuxième place avec 20,4 % des cas, suivi des cas d'abus physique (19,3 %).

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