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Hébergement illégal : Magog rencontrera l'AGTMO

Un peu plus d'un mois après avoir été mise en demeure par l'Association des gîtes touristiques Magog-Orford (AGTMO), la mairesse de Magog, Vicky May Hamm, rencontra finalement les membres de l'organisme pour discuter des solutions au problème d'hébergement illégal.

Cette réunion aura lieu la semaine prochaine. Vicky May Hamm assure que les relations avec l'AGMTO sont tout de même cordiales, mais que le problème demeure complexe. « Ça peut paraître très simple, mais ce ne l'est pas », assure-t-elle.

L'AGMTO déplorait l'inaction de la Municipalité dans ce dossier et réclamait une rencontre rapide avec sa mairesse.

« On n'a pas pris de décision finale encore. On veut regarder avec eux l'ampleur du problème et regarder les solutions qui s'offrent à nous », explique-t-elle.

Au cours des dernières semaines, la Municipalité a réalisé un inventaire des hébergements illégaux sur son territoire afin de mieux évaluer l'ampleur de la problématique. Les annonces en ligne, dont celles disponibles sur la plateforme Airbnb, ont entre autres été recensées.

« Aller plus loin »

La Ville de Sherbrooke s'est récemment dotée d'une politique contre l'hébergement illégal, notamment par l'envoi d'avis aux propriétaires récalcitrants. La mairesse de Magog souhaite toutefois ne pas en rester là.

« Je veux aller plus loin que simplement envoyer des avis. Si on fait un portrait aujourd'hui, il sera certainement différent demain. Ça bouge beaucoup, croit-elle. On ne peut pas régler le problème d'une manière définitive sans y mettre constamment de l'énergie. »

La mairesse soulève l'idée de permettre ce type d'hébergement dans certains secteurs de la municipalité.

La Municipalité sera épaulée dans sa démarche par la Corporation de l'industrie touristique du Québec (CITQ), responsable de l'accréditation des hébergements.

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