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Il y a 30 ans, des trous gros comme des bungalows dans l’ancienne ville d’Ascot

Le secteur Ascot de Sherbrooke a aussi connu son lot d'épisodes comme celui survenu sur la rue College, dans le secteur de Lennoxville, en début de semaine.

Lundi soir, un trou béant s'est créé sur un terrain résidentiel, dû à la présence d’une ancienne mine sous le terrain du propriétaire, selon les autorités.

Ce n’est cependant pas la première fois qu’une telle situation survient dans les environs. À l’époque où Ascot était une ville, une trentaine de puits du genre ont dû être fermés, rappelle le conseiller municipal Robert Pouliot, ancien maire d’Ascot.

Une des façons de faire de l’exploitation minière à l’époque était de creuser un trou pour arriver jusqu’au roc, poursuit-il. « De là, dépendamment de la qualité du roc, on pouvait dynamiter ou même creuser des galeries. Il y a en a eu quelques-unes dans ce secteur-là. »

Sécuriser, puis remplir

En collaboration avec le ministère des Ressources naturelles, la Municipalité s'était alors attelé à repérer les trous pour les sécuriser, avant de les remplir de terre. « Mais ça, ça n’impliquait pas nécessairement de remplir les galeries souterraines qui pouvaient avoir pour certaines jusqu’à 100 pieds de long », ajoute-t-il.

Tous les trous n’avaient cependant pas le diamètre d’un bungalow. « Il y en avait qui étaient de dimension 10 par 10, et 7 ou 8 pieds de profond.

Le tout a été documenté et archivé au ministère des Ressources naturelles, fait remarquer M. Pouliot. Il précise qu’il n’y a eu à Ascot que de l’« exploration », et non de l’« exploitation ».

Cette exploration date d’une centaine d’années. Elle a fait suite à l’ouverture de la mine Capelton.

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