Retour

Irma : Alexandra De Moor impatiente d'être rapatriée au Canada

Une étudiante de l'Université de Sherbrooke partie étudier aux Îles Vierges a survécu au passage d'Irma, mais a bien failli être emportée par les dommages collatéraux laissés par l'ouragan derrière lui.

Une fois le calme revenu, Alexandra De Moor était sortie inspecter l'extérieur de la maison située dans les montagnes où elle s'était réfugiée avec des amis lorsqu'elle a glissé d'une passerelle sur laquelle elle se trouvait. Elle a fait une chute de près de trois mètres et a subi d'importantes blessures au visage ainsi qu'une commotion cérébrale.

« Parler me fait très mal en ce moment, et j'ai de plus en plus de misère à dire des phrases comprenables (sic) malheureusement », a écrit par message texte Alexandra De Moor à Radio-Canada, vendredi, depuis un hôpital de Porto Rico, où elle a été transférée en hélicoptère mercredi.

Elle attend maintenant avec impatience d'être rapatriée au Canada. Les parents d'Alexandra De Moor ont mis toute leur énergie à tenter de faire revenir leur fille au pays le plus rapidement possible et sont en contact avec le consulat canadien.

« Son état de santé s'améliore. Elle a obtenu son passeport d'urgence, grâce au travail du consulat canadien à Porto Rico. Elle sera transférée au Panama pour ensuite regagner le Canada », mentionne son père, Frédéric De Moor.

Alexandra De Moor devrait être de retour au Canada samedi matin.

Expérience marquante

À l'Université de Sherbrooke, on suit la situation de près.

« On a très hâte de la revoir, mais je pense que sa famille surtout doit avoir très hâte de pouvoir la serrer dans ses bras », mentionne Amélie Paquette, une amie d'Alexandra. « Elle est très proche de ses parents et de sa soeur et je pense que c'est eux qui seront le plus soulagés à son retour », ajoute-t-elle.

Amélie Paquette et Justine Ouellet ont été marquées par les photos partagées par leur amie après sa mésaventure.

« Quand on a vu la photo, c'est sûr que c'est assez marquant », opine Mme Paquette. « On ne savait pas l'ampleur. On savait qu'elle était tombée d'une plateforme, mais on ne savait pas l'ampleur de la situation. »

« Ce qui est inquiétant aussi, c'est qu'on ne sait pas dans quel contexte que ça s'est passé », ajoute à ses côtés Justine Ouellet. « On le voit lorsqu'elle prend la photo et lorsqu'elle communique avec nous qu'elle est en sécurité, mais le contexte, c'est ce qui est inquiétant », résume Justine Ouellet.

Plus d'articles

Commentaires