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L’eau des plages du Québec et de l’est de l’Ontario de bonne qualité

La qualité de l'eau des plages ne semble pas avoir trop souffert des inondations records du printemps dernier. La qualité de l'eau est considérée comme bonne ou excellente pour la très grande majorité de celles qui participent au programme Environnement-Plage et qui ont été testées récemment. Dans l'est ontarien aussi, l'eau répond généralement aux normes dans les endroits où elle a été testée.

Sur la base de la qualité bactériologique des eaux de baignade – le paramètre principal observé étant celui des coliformes fécaux –, seulement 11 plages québécoises obtenaient la cote C (passable), lundi, et aucune n'avait un D (polluée), un résultat qui forcerait la fermeture des lieux. Les autres s'étaient vu attribuer un A (excellente) ou un B (bonne).

Des données n’étaient disponibles que pour la moitié des quelque 350 plages répertoriées sur le site du ministère québécois du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques. Pour les autres, soit elles ne participent pas au programme volontaire du gouvernement du Québec Environnement-Plage (dans près d’une centaine de cas), soit aucun résultat d’échantillonnage n’a été publié depuis le début de l’été (dans près de 80 cas). Une cinquantaine d’autres plages ne sont tout simplement pas répertoriées sur le site du ministère. Plusieurs municipalités effectuent leurs tests elles-mêmes.

Mais le portrait qu’offrent divers sites web et applications, comme le Swim Guide de l’organisme Lake Ontario Waterkeeper, confirme que les plages où l’eau est impropre à la baignade ne sont qu’exceptionnelles.

C’était notamment le cas lundi de la plage du camping Estrival, à Granby, et de celle du Parc-nature du Bois-de-l'Île-Bizard, dans l’ouest de Montréal, qui est d’ailleurs fermée.

Sur les plages du Québec, un panneau indique si l’endroit est ouvert et si la baignade est autorisée ou encore s’il est fermé parce que la qualité bactériologique de l’eau n’est pas conforme aux normes du gouvernement.

Le ministère de l’Environnement procède habituellement à cinq échantillonnages par été pour chacune des plages participant au programme, mais celles qui ont obtenu des cotes C ou D font l'objet d'une surveillance accrue.

Les plages du parc des Cèdres et du lac Beauchamp, à Gatineau, ont dû être fermées en raison d'une contamination bactériologique qui leur avait valu un D. Elles ont maintenant un B. Les plages du parc Mousette et du parc du Lac-Leamy ont aussi été fermées temporairement.

L'ouverture de la plage municipale de Longueuil, au parc de l'Île-Charron, a été reportée au moins jusqu'à la mi-juillet en raison du niveau de l'eau exceptionnellement élevé du fleuve Saint-Laurent.

« Des équipes sont à pied d'œuvre afin d'effectuer les travaux de préparation et d'entretien de la berge, nécessaires chaque année, pour accéder à la plage et profiter de cette dernière en toute sécurité », indique un communiqué de la municipalité.

Pas plus problématique dans l’est de l’Ontario

Le scénario était le même de l’autre côté de la frontière provinciale, où bien peu d’icônes rouges était visibles à l’est du lac Ontario, sur les cartes du Swim Guide ou du site web du Bureau de santé de l’est de l’Ontario.

Cependant, l’eau était considérée comme impropre à la baignade à la plage de la baie de Mooneys, à celle du parc de Sand Lake de même qu’au parc Farran, à l’ouest de Cornwall.

Sur les plages ontariennes, un drapeau rouge indique qu’il n’est pas recommandé de se baigner, la qualité de l’eau étant mauvaise, et un drapeau vert indique le contraire.

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