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La grève perdure à la Résidence 600 Bousquet de Drummondville

Après plus de six mois de grève, c'est toujours l'impasse pour les préposés aux bénéficiaires de la Résidence 600 Bousquet de Drummondville.

La trentaine de travailleurs de la résidence privée réclament un salaire de 15 $ l'heure soit la même chose qu'ont obtenu les employés des autres résidences privées du Québec lors de négociations qui se sont conclues dans les derniers mois.

Les syndiqués affiliés au Syndicat québécois des employés de service (SQEES-FTQ), dont la convention collective est échue depuis décembre 2015, déplorent la fermeture de l'employeur au chapitre des demandes salariales. Malgré cela, ils promettent de demeurer solidaires pour obtenir gain de cause.

« Le message qu'on a à livrer auprès de l'employeur, c'est qu'on est là pour obtenir quelque chose et qu'on va tenir bon. Les filles se tiennent toutes. On va continuer », martèle l'une des employés de la résidence, Louise Houle.

Les travailleurs sont toutefois soumis à la Loi assurant le maintien des services essentiels et les moyens de pression ne doivent pas nuire à la santé ni à la sécurité des résidents.

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