Avec la météo pluvieuse ou incertaine des dernières semaines, Camping Québec note une baisse importante d'achalandage dans la province. L'Estrie n'y fait pas exception.

À l'image de la météo, le début de saison est morose au Camping Normand, aux abords du lac Stukely à Orford. La propriétaire, Danielle Bolduc, note une baisse d'achalandage de 10 % à 15 %.

« La roulotte a brisé, la belle-mère est à l'hôpital. En tout cas, ils ont toutes sortes de raisons pour ne pas venir camper », énumère-t-elle.

Les annulations sont aussi plus nombreuses. « Beaucoup d'annulations par rapport à la température et surtout le vendredi. S'il annonce un peu de pluie - des fois c'est 40 %, ce n'est pas beaucoup - ils vont accrocher là-dessus plus que sur le 60 % de chance de soleil. »

Selon Camping Québec, 40 % des campings sont dans la même situation. Il est cependant trop tôt encore pour parler d'une saison à oublier : c'est en juillet et en août que les campings sont les plus achalandés.

Des attractions touristiques souffrent également du temps gris. C'est le cas d'Arbre aventure à Eastman.

« Les gens qui vont dans les campings, au lac, viennent nous voir. Si la météo n'est pas très, très favorable, il y a moins de campeurs, donc moins de clients. C'est la roue qui tourne, forcément », note le propriétaire, Christophe Blond.

Pas tout noir

À Granby, toutefois, le Zoo de Granby ne note pas de baisse d'achalandage. Ailleurs en région, certains spas ont même remarqué une hausse de leurs clients. À Bromont, la situation est au beau fixe.

« Ça semble très bien se passer. Nous tenons des statistiques à toutes les semaines sur la capacité des hébergements à savoir s'il leur reste des endroits où dormir et ça semble se maintenir comparativement aux années passées », souligne Julie Boulianne, directrice adjointe au développement économique à Ville de Bromont

Avec les informations de Marie-Hélène Rousseau

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