Retour

La sécurité dans les résidences est suffisante, selon l'UdeS et l'Université Bishop's 

L'Université de Sherbrooke et l'Université Bishop's se font rassurantes après les événements survenus aux résidences de l'Université Laval, où le Service de police de Québec enquête sur une série de cas d'intrusion sans effraction.

Pour certaines étudiantes, l'entrée par effraction au pavillon Alphonse-Marie-Parent aurait été suivie d'une agression sexuelle.

À Sherbrooke, plusieurs mesures sont déjà en place pour assurer la sécurité des étudiantes, assure la vice-rectrice à la vie étudiante de l'Université de Sherbrooke, Jocelyne Faucher.

Les portes des résidences sont verrouillées, et toutes les chambres ont un téléphone avec une ligne qui permet, avec un code, de communiquer rapidement avec la sécurité. De plus, des agents de sécurité font des rondes 24 heures sur 24, sept jours par semaine.

Elle ajoute qu'il y a également sur chacun des étages ce que l'Université appelle des « responsables de secteur », c'est-à-dire des étudiants résidents qui ont une formation pour intervenir en première ligne.

C'est par eux que la vice-rectrice à la vie étudiante entend savoir au cours des prochaines semaines si les résidentes ont des besoins particuliers en matière de sécurité après les événements survenus à Laval.

Et à Bishop's

La direction de l'Université Bishop's soutient également que tout a été mis en œuvre pour assurer la sécurité des étudiants.

En plus de l'accès contrôlé aux résidences, une nouvelle application gratuite sur les téléphones intelligents permet d'alerter la sécurité sans délai. De plus, des équipes de raccompagnement ont été formées.

Plus d'articles