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La STS maintient son service sur le campus de l'UdeS les jeudis soirs

Satisfaite des propositions présentées par les étudiants, la Société de transport de Sherbrooke (STS) est revenue sur sa décision de suspendre pendant un mois le service sur le campus de l'Université de Sherbrooke les jeudis soirs.

Un texte de Christine Bureau

« Pour l'instant, ce qui nous est présenté là est satisfaisait. On ne retire pas la mesure, on la suspend. On va l'évaluer au fur et à mesure. Est-ce que les mesures qui seront appliquées sont efficaces? Pour le moment, nous, on pense que oui », estime le président de la STS, Bruno Vachon.

C'est une rencontre tenue mardi soir entre les parties qui a servi à dénouer le litige. Les propositions présentées par les associations étudiantes et la direction de l'Université de Sherbrooke ont également été approuvées au Syndicat des chauffeurs et chauffeuses de la STS.

Parmi ces propositions  :

. Tenter de réduire consommation d'alcool lors des 5 à 7 dans les facultés;
. Contrôler les entrées à bord des autobus sur le débarcadère grâce à des agents de sécurité;
. Relocaliser les navettes spéciales, incluant des agents de sécurité à bord des navettes et sur le débarcadère;
. Possibilité de mettre sur pied une deuxième navette afin de réduire le nombre d'étudiants dans les autobus.

Selon Bruno Vachon, il y a eu une « responsabilisation des étudiants ».

Bonne nouvelle pour les étudiants

Le président de la Fédération étudiante de l'Université de Sherbrooke, Nicolas Delisle-Godin, s'est réjoui de cette nouvelle.

« On a pu leur démontrer que nos mesures étaient bonnes et qu'elles allaient fonctionner », soutient-il. Selon lui, le STS leur a donné la chance de prouver qu'ils sont capables de régler une problématique.

Étudiants turbulents, chauffeurs excédés

La décision de la STS de suspendre son service les jeudis soirs sur le campus avait provoqué de nombreuses réactions, notamment du côté des étudiants, qui jugeaient « discriminatoire » cette mesure.

La STS s'était défendue en affirmant qu'il s'agissait de rendre plus sécuritaires ses circuits. Ses chauffeurs se disaient d'ailleurs excédés du comportement des étudiants.

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