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Le Cégep de Victoriaville n'est pas délabré, se défend le directeur

Qualifier le Cégep de Victoriaville de « délabré » est complètement inapproprié, a lancé lundi le directeur général, Paul Thériault, en réaction au reportage de Radio-Canada sur l'état des Cégeps au Québec.

« Ce qui m’a un peu choqué, si vous me permettez, c’est qu’on parle de délabrement alors que tout ça est à partir d’un indice de vétusté qui est vraiment technique et théorique. Ça n’a absolument rien à voir avec l’état des lieux », s’est-il défendu.

Selon des documents obtenus par Radio-Canada, la majorité des bâtiments des cégeps de l'Estrie et du Centre-du-Québec sont en bon état, à l’exception de celui de Victoriaville. Les coûts de rénovation y sont évalués à plus de 30,1 millions de dollars, ce qui classait l’établissement parmi les cégeps les plus délabrés du Québec.

Or, selon la direction, le déficit d’entretien s’établit plutôt à 21,8 millions de dollars. Depuis 2010, 13 millions de dollars ont été investis pour le maintien, l’amélioration et l’aménagement de ses bâtiments.

« Il n’y a aucune infiltration d’eau, on n’est pas là-dedans », illustre M. Thériault. Et contrairement à d’autres établissements, « il n’y a absolument rien de fermé ».

Tout fonctionne très bien, mais on va tout de même avoir besoin de l’aide gouvernementale pour mettre l'ensemble de nos installations à jour.

Paul Thériault

Le Cégep de Victoriaville compte dix bâtiments, dont certains ont près de 75 ans.

« L’évaluation [rapportée par Radio-Canada] fait également abstraction du fait que le pavillon principal a été construit en 1941, qu’il est composé en pierre de taille, doté d’un clocher de cuivre et qu’il est un bâtiment patrimonial », énumère-t-il.

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