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Le CHSLD Argyll vivement critiqué par le Protecteur du citoyen

L'automne dernier, Diane Pouliot a dénoncé le fait que sa mère, résidente au pavillon Argyll, a passé 36 heures au lit, faute de personnel pour la lever. Après enquête, le Protecteur du citoyen n'est pas tendre envers l'établissement.

Le Protecteur du citoyen écrit dans son rapport « que des lacunes dans la qualité des pratiques sur les unités régulières du CHLSD lorsque le personnel présent est en deça des effectifs prévus. La fréquence et la récurrence des périodes où les équipes de soins étaient incomplètes soulèvent des inquiétudes. »

Lorsque le nombre d'employés n'est pas suffisant, la réorganisation du travail implique le report ou l'omission de soins et services envers les résidents, comme les soins d'hygiène, la mobilisation ou le lever. « Ces pratiques affectent la qualité du milieu de vie offert et causent un préjudice aux personnes qui y sont hébergées.

Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l'Estrie - Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CIUSSS de l'Estrie-CHUS) n'a pas attendu le rapport du Protecteur du citoyen avant de mettre en place de nouvelles façons de faire. Toutefois, le rapport qui vient d'être publié, énumère un total de dix recommandations.

L'établissement doit entre autres revoir les ratios de personnel de soins, améliorer le processus de planification des horaires et de la gestion des remplacements, mais aussi, dans les cas où les quarts de travail sont effectués avec un nombre insuffisant de personnel, s'assurer que le détail des soins reportés ou omis pour chaque résident visé est consigné, validé par l'infirmière en charge et transmis aux équipes suivantes pour s'assurer que chaque résident ait reçu ses soins ou ait été levé sur le quart de jour ou de soir.

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