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Le Musée national de la photographie de Drummondville, loin du simple cliché

Le Musée national de la photographie de Drummondville a rouvert ses portes il y a quelques semaines après avoir changé de nom et de vocation et d'endroit. Ce qui est resté pareil? Sa mission de donner accès à une collection qui n'a aucun autre équivalent au Canada.

Le Musée renferme 22 000 appareils de tous les genres et de toutes les époques. « Il y en a partout, il y en a sur les trois étages! » admet en riant son directeur général, Jonathan-Hugues Potvin.

« En plus, on a au-delà de 150 000 négatifs ou photographies dans notre collection. Pour nous, la préservation ou la conservation de ces exhibits est primordiale à la mission du Musée. Par contre, on a dû établir une politique d’acquisition très précise afin d’éviter d’être une cour à scrap à kodak », souligne-t-il.

Une politique d’autant plus difficile à appliquer que la photographie est « une technologie qui vieillit très rapidement », poursuit-il. Les dons sont donc nombreux. « C’est hebdomadaire pour ne pas dire quotidien les offres qu’on reçoit et ça vient de partout! On en a eu récemment de Saint-Boniface au Nouveau-Brunswick. »

Parmi cette véritable caverne d'Ali Baba, il est d’ailleurs possible de retrouver des pièces antiques et rares, même un appareil de James Bond. Et le Musée a acquis la collection de l’architecte de Westmount Bruce Anderson, qui compte à elle seule 1086 appareils. « Il y a des pièces d’une grande, grande rareté et d’un grand soin. Je vous dirais que 70 % des appareils qui nous entourent fonctionnent encore », note-t-il.

Le Musée présente également tout un volet exposition. En ce moment, ce sont les photographies de Jean-René Dufort – eh oui, Infoman! – qui sont présentées du 25 avril au 9 juillet.

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