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Le sexe des tortues à l'étude au marais de la rivière aux Cerises

Une étude sur les tortues peintes est en cours au marais de la rivière aux Cerises, où l'on compte seulement une femelle pour 10 mâles. À long terme, ce déséquilibre pourrait nuire à l'espèce, craint le finissant en technique de biologie au Cégep de Sherbrooke Mathieu Saint-Pierre.

« Dans une population normale, on essaie d'avoir un sexe-ratio d'un pour un, donc un mâle pour une femelle et présentement, on est très, très débalancé », explique-t-il.

C'est lui qui est derrière l'étude en cours. Le matin, il se lève en même temps que le soleil pour tenter de trouver où pondent les tortues. Il fait également une ronde le soir.

C'est la première fois qu'une étude a lieu au marais sur les sites de pontes. « On a des témoignages de gens qui ont vu des tortues pondre, mais pas plus que ça », dit-il.

Le but est de découvrir d'où provient le déséquilibre sexe-ratio.

Appel à l'aide 

L'aide de la population est aussi demandée. 

Ceux qui aperçoivent des tortues peintes ou serpentines, que ce soit dans le marais ou à l'extérieur, peuvent communiquer avec l'Association du marais de la rivière aux Cerises.

Les tortues choisissent souvent de pondre en sol graveleux ou sablonneux et en bordure de route.

L'étude de M. Saint-Pierre porte sur les tortues peintes, l'espèce la plus commune au Québec, mais également sur les tortues serpentines, bien que leur sexe-ratio se rapproche de la normale.

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