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Les policiers cherchent Gilles Giasson pour une 4e journée dans un dépotoir

Les recherches se poursuivent pour une quatrième journée au site d'enfouissement de Saint-Étienne-des-Grès, en Mauricie, pour faire la lumière sur la disparition de Gilles Giasson, de Trois-Rivières.

Les policiers ont fait « une avancée majeure » mardi après-midi, après avoir trouvé des éléments de preuve qui leur confirment qu’ils fouillent le bon endroit.

Le fils de Gilles Giasson, Gilles Junior Giasson, a rapporté que des policiers lui ont demandé, à la suite de la découverte de mardi, s’il se rappelait des tatouages sur les jambes et les pieds de son père.

Les policiers ont aussi dit à Gilles Junior Giasson que l’enquête sur la disparition de son père progressait bien et qu’ils avaient trouvé de nouvelles preuves. Or, la Sûreté du Québec (SQ) refuse toujours de préciser la nature des découvertes de mardi.

En tout, 20 policiers, deux rétro caveuses et un pathologiste du laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale ont été déployés sur les lieux mercredi. Un arpenteur géomètre, un enquêteurs des crimes contre la personne, un technicien en scène de crime, un expert en recherches terrestres ainsi qu'un superviseur du dépotoir étaient aussi sur place selon la SQ.

Un camion à ordures retrouvé

Gilles Junior Giasson a aussi remercié un éboueur de Trois-Rivières qui a dénoncé un comportement étrange.

Le 11 mai dernier, un homme aurait attendu le passage du camion à ordures. Il aurait souhaité y déposer lui-même ses sacs à ordures et aurait donné 20 $ à l’éboueur en échange de son silence.

La nièce de Gilles Giasson, Caroline Giasson, a aussi tenu à remercier l'éboueur qui a fait le signalement aux policiers.

L’enquête policière aurait permis de retrouver le camion à ordures en question et de retracer son déplacement jusqu’au site d’enfouissement.

La disparition de Gilles Giasson a été signalée vendredi dernier.

Le même jour, son fils, François Asselin, qui est le demi-frère de Gilles Junior Giasson, a été accusé de meurtre et d’outrage au cadavre d'un collègue de travail à Sherbrooke.

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