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Les Québécois cancres en matière de fiscalité

Les Québécois sont des cancres de la fiscalité selon une étude de la Chaire de recherche en fiscalité et en finances publiques de l'Université de Sherbrooke (UdeS). Un sondage révèle qu'ils n'obtiennent même pas la note de passage à une série de questions de base sur l'impôt.

Un texte de René CochauxTwitterCourriel

Questionnés sur l'impôt et les taxes, les Québécois affichent une note moyenne de 55 %. Les femmes, les jeunes, les moins nantis et les moins scolarisées décrochent les moins bons résultats.

Dans les faits, bien peu de personnes sondées ont obtenu de bonnes notes. Sur les 1000 répondants, moins de 2 % ont obtenu des résultats entre 90 % et 100 %.

Les répondants avaient par exemple à faire la différence entre un régime enregistré d'épargne-retraite (REER) et un compte d'épargne libre d'impôt (CELI) ou identifier les taux de taxations au fédéral et au provincial.

Antoine Genest Grégoire, professionnel de recherche à la chaire de recherche, se dit peu étonné des résultats du sondage. La fiscalité est perçue par les Québécois comme abstraite et c'est la raison pour laquelle plusieurs citoyens confient leurs rapports d'impôts à des fiscalistes ou à des comptables.

M. Genest-Grégoire affirme que les Québécois ont intérêt à mieux connaître les notions de fiscalité parce qu'ils pourraient économiser de l'argent. Il cite les crédits d'impôt pour les activités physiques des enfants qui ne sont pas réclamées par les individus.

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