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Malgré la faiblesse du huard, Jay Peak fort populaire auprès des Québécois

Malgré la faiblesse du dollar canadien, les skieurs québécois demeurent nombreux à se rendre au Vermont pour la relâche. Certaines stations offrent même des rabais spéciaux aux Canadiens de peur que ceux-ci optent pour des destinations moins onéreuses. 

Les promotions fonctionnent tellement bien qu'il est même difficile de trouver un Américain sur les pentes de ski de Jay Peak ces jours-ci. La presque totalité - environ 90 % - des clients sont Québécois.

On aurait pu croire que la faiblesse du dollar canadien, qui vaut environ 70 cents américains, aurait un impact sur la fréquentation, mais ce n'est pas le cas, selon le directeur des communications de Jay Peak, JJ Toland. « Je pense qu'il y a près de 2000 personnes sur la montagne présentement! »

Pour palier aux fluctuations du huard, Jay Peak accepte l'argent comptant canadien à parité avec le dollar américain. Une promotion qui peut faire une grosse différence quand vient le temps de choisir sa destination vacances. « Vous pouvez payer la deuxième moitié de votre séjour en argent canadien. Vous pouvez aussi payer vos billets de ski et les billets du parc aquatique », explique la superviseure de la réception, Agathe Coburn.

On retrouve des promotions similaires dans d'autres stations américaines situées près de la frontière. Un peu plus au Sud, au Smuggler's Snotch de Stowe, par exemple, les clients canadiens ont carrément droit à un rabais de 30 % à l'achat d'un forfait vacances. Les visiteurs n'ont qu'à montrer leur passeport pour y avoir droit.

Pendant ce temps, au Québec...

De ce côté de la frontière, au Mont Sutton, la coordonnatrice aux communications, Mireille Simard, constate le phénomène inverse. « On remarque qu'il y a un meilleur achalandage des Américains. » Selon elle, ils viennent ici afin de profiter d'un pouvoir d'achat plus grand. 

Au Québec comme au Vermont, les conditions sont parfaites pour faire du ski cette semaine. Les propriétaires de stations se croisent les doigts pour qu'elles le soient aussi dans 10 jours, lors de la relâche en Ontario.

La relâche scolaire représente environ 25 % de toutes les recettes engrangées par l'industrie pendant la saison hivernale.

Avec les informations de Jérôme Labbé

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