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Maltraitance envers les aînés : l'Université de Sherbrooke contribue à la formation des policiers de Montréal

La Chaire de recherche sur la maltraitance envers les aînés de l'Université de Sherbrooke a formé tous les policiers de Montréal pour détecter la maltraitance chez les personnes âgées. Une première qui pourrait être facilement adaptée et adoptée partout au Québec.

Au-delà de la stricte intervention policière, les patrouilleurs du Service de police de la Ville de Montréal ont compris qu'ils sont aux premières loges d'un large réseau. « Tous les policiers qui sont appelés au domicile d'une personne âgée et qui soupçonne qu'il y a maltraitance qu'elle soit de nature criminelle ou non doit rédiger un rapport. Si c'est de nature non criminelle, il y aura rapidement une référence vers d'autres services en santé et services sociaux, le CAVAC et d'autres organismes communautaires. Ensuite, tous nos policiers ont été formés et ils ont un petit aide-mémoire avec des indices de maltraitance et avec des questions à poser. Rapidement, une personne peut être détectée », explique de la titulaire de cette Chaire de recherche sur la maltraitance envers les personnes aînées de l'Université de Sherbrooke.

Au total, 800 policiers à travers le Québec ont été contactés pour mettre sur pied ce projet pilote.

Marie Beaulieu espère maintenant que d'autres corps policiers feront appel à l'expertise de son groupe.

Le projet bénéficie d'une subvention du gouvernement fédéral de 700 000 $ via son programme Nouveaux Horizons pour les aînés. 

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