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Matelas et divans abandonnés recherchent solution de rechange

Personne n'aime vraiment les voir : les matelas et divans usagés abandonnés. La saison est déjà ouverte à Sherbrooke. Deux semaines avant l'ouverture des écocentres, ils commencent déjà à traîner sur plusieurs terrains, dénoncent les élus.

Un texte de Carl Marchand

S'en départir n'est toutefois pas chose simple. Les écocentres eux-mêmes ne les acceptaient pas à Sherbrooke. Une politique qui changera d'ici deux semaines avec l'entrée en vigueur d'un projet pilote, d'avril à la mi-août.

« À plusieurs reprises, on nous a fait des commentaires sur des dépôts sauvages », a expliqué le conseiller Marc Denault.

« Des gens se butaient à la porte des aux écocentres en pensant qu'ils pouvaient accepter ça, mais ce n'était pas le cas », illustre Serge Paquin, président du comité exécutif.

« Et ils ne les rammenent pas chez eux », a ajouté le conseiller Bruno Vachon. Résultat, ils se retrouvent un peu partout.

Le problème est tel que 23 tonnes de de débris de la sorte ont été ramassées par les équipes de la Ville à proximité de l'écocentre Rose-Cohen, uniquement en février dernier.

« On sait très bien que la première collecte des encombrants aura lieu le 1er mai, ce n'est très beau à voir », a lancé la conseillère Danielle Berthold, suggérant la patience.

En attente d'une solution

Le projet pilote devra servir à trouver une solution viable pour disposer des matelas et divans usagés. Ils devront pour l'heure être acheminés à Montréal. Mais 80 % des objets peut être recyclé, insiste Marc Denault. La Ville pourrait exiger des frais aux citoyens pour en disposer dans ses deux écocentres.

« J'ai vu un matelas dans un parc de la ville. Là, tu te dis que les gens sont à court d'idées », a conclu Marc Denault.

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