À la suite de l'enquête concernant des allégations de gestes à caractère sexuel visant Pierre Paradis, le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) annonce qu'aucune accusation ne sera déposée contre le député de Brome-Missisquoi.

Le DPCP affirme n'être « pas raisonnablement convaincu de pouvoir établir la culpabilité de cette personne ».

Pierre Paradis a été démis de ses fonctions de ministre de l'Agriculture et exclu du caucus libéral à la fin janvier parce qu'il faisait l'objet d'une enquête policière au sujet d'allégations selon lesquelles il avait posé un « geste déplacé » de nature sexuelle. La plaignante serait une ex-employée.

Avant de rendre publique cette décision, le DPCP a d'ailleurs rencontré la plaignante pour l’informer du résultat de l’analyse du dossier et lui expliquer les motifs qui sous-tendent cette décision.

Pierre Paradis est « heureux et soulagé qu'il n'y ait pas d'accusation », selon son attachée politique, Louisette Hébert.

« Il n'est pas en état de donner des entrevues. Il souffre encore de maux de tête, de nausées et d'étourdissements. Il est en convalescence », a-t-elle précisé.

En janvier dernier, Pierre Paradis avait été hospitalisé, souffrant d'une commotion cérébrale après un accident d'équitation. C'est pendant cette hospitalisation qu'une ex-employée de M. Paradis aurait porté plainte à la police.

Mme Hébert a dit ignorer si l'ex-ministre désirait revenir à l'Assemblée nationale ou s'il comptait faire une demande pour réintégrer le caucus libéral.

En visite à Washington, Philippe Couillard a confirmé avoir pris acte de la décision du DPCP, mais il s'est refusé à tout commentaire avant de pouvoir en discuter avec les membres de son caucus.

« Il est clair que les prochains gestes à poser viendront de discussions avec le caucus. C’est le caucus qui est au cœur de ça », a-t-il répondu aux journalistes.

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