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Plus de sécurité pour les enfants réclamée rue Bowen Sud à Sherbrooke

Une mère de famille réclame plus de sécurité à une intersection de la rue Bowen Sud à Sherbrooke où ses enfants doivent traverser pour se rendre à l'école.

Un texte de Geneviève Proulx

À cet endroit, on retrouve un passage piétonnier ce qui devrait assurer leur sécurité. « Malgré que les enfants se mettent au coin, près du panneau de signalisation, les automobilistes n'arrêtent pas », déplore Marie-France Bolduc.

Exaspérée par les nombreuses démarches administratives qu'elle a faites, Mme Bolduc a produit une vidéo qu'elle a diffusée sur Facebook mercredi. On y voit son enfant de 6 ans attendre au coin de la rue devant la traverse piétonne et les voitures poursuivent tout de même leur chemin.

À ce jour, la publication Facebook de Marie-France Bolduc a été partagée près de 2400 fois et près de 88 000 personnes ont vu sa vidéo.

La dame ne peut accompagner elle-même ses enfants à cette intersection, car elle travaille à 7 h chaque matin.

Deux ans de démarche

Mme Bolduc a commencé ses démarches il y a deux ans pour améliorer la situation. Elle se but toutefois à des refus. « J'ai demandé à la Commission scolaire du transport élargi. Je suis prête à payer pour que mes enfants soient en sécurité. J'ai demandé à la Ville qu'on mette un panneau d'arrêt ou un dos d'âne pour faire en sorte que la signalisation soit respectée et que les automobilistes arrêtent pour que les enfants puissent traverser en sécurité. Tout est refusé. »

La Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke confirme que cette mère a fait deux demandes de transport élargi et qu'elles ont été refusées, car Mme Bolduc habite trop près de l'école. « Même si je suis prête à payer, c'est 300 $ par enfant, malgré ça, ils l'ont quand même refusée. »

Refus également pour la présence d'un brigadier scolaire.

De son côté, l'élue responsable de la sécurité publique à la Ville de Sherbrooke, Danielle Berthold, confirme que Mme Bolduc a fait deux plaintes à la ville. À la suite de ces plaintes, on a analysé la problématique et l'analyse a démontré que tout était conforme et répondait aux normes.

« J'ai fait des demandes de surveillance policière. Quand la police est là, toutes les autos ralentissent. Personne ne veut de contravention. Mais quand elle n'est pas là, les vieilles habitudes reviennent », soutient Mme Bolduc.

Un appel a aussi été lancé au maire de Sherbrooke,Steve Lussier, en utilme recours.

La police agit

Le Service de police de Sherbrooke (SPS) assure avoir vu la vidéo de Marie-France Bolduc et dit avoir entrepris dès lors des démarches pour régler le problème. « Une surveillance sera effectuée et des démarches ont été faites avec la Ville de Sherbrooke pour trouver une alternative à l'intersection. On regarde ça depuis hier (mercredi) », indique le porte-parole du SPS, Martin Carrier.

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