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Potagers de façade : l'attitude des villes a bien changé en cinq ans

Cinq ans après qu'un couple eut tenu un bras de fer pour conserver un potager devant leur résidence à Drummondville, l'attitude des villes envers l'agriculture urbaine a bien changé au Québec, constate Michel Beauchamp.

« On est contents, parce qu'on a vu plusieurs initiatives citoyennes qui prennent le flambeau depuis et ce qui est bien, c'est que ça se fait de concert avec les villes.On peut dire mission accomplie pour cette partie », fait remarquer celui dont le jardin a fait le tour du monde en 2012.

À ce moment, sa conjointe Josée Landry et lui réclamaient le droit de cultiver des légumes devant leur résidence du secteur Saint-Charles tandis que Drummondville affirmait que le potager contrevenait à la réglementation municipale.

Appuyé par le réseau de Roger Doiron, qui était responsable de faire la promotion du potager des Obama, à la Maison-Blanche, le couple a notamment pu remettre une pétition de 29 000 noms à la Ville de Drummondville, a finalement lâché prise. Depuis, les jardins urbains se multiplient, tant au Centre-du-Québec que dans le reste de la province.

« Notre jardin à nous est toujours le même. Là où ça a pris de l'ampleur, c'est qu'il y en a d'autres qui ont emboîté le pas avec des potagers de façade. On en voit de plus en plus et on en découvre toujours d'autres », résume Michel Beauchamp, qui continue de faire la promotion des potagers urbains.

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