Les amateurs de musique traditionnelle ont chaussé leurs bottillons de danse dimanche au Lieu historique national Louis S.-Saint-Laurent. Des centaines de festivaliers étaient réunis à Compton pour découvrir la danse avec « calleur ».

Ce « calleur », c'est Donald Dubuc, un passionné de danse traditionnelle. « Ça crée des rapprochements entre les gens. C'est un contact physique, on se tient les mains. On va créer quelque chose ensemble le temps d'une danse. On change de partenaire, on se promène et c'est une belle expérience qu'on vit peu comme contact avec les autres. Puis, c'est au son d'une musique qui est excellente, qui est merveilleuse. »Depuis plus de dix ans, il parcourt la province en donnant des ateliers de danse traditionnelle. Accompagné de deux ou de plusieurs musiciens, c'est lui qui mène la danse. « Le calleur va expliquer les figures, l'enchaînement des figures pour une danse et ensuite la musique part et le calleur continue à annoncer les figures à danser. Les gens sont toujours accompagnés dans la danse et ils ne peuvent pas se perdre et s'ils se perdent, c'est là que c'est comique. »Des rondes, des bastringues, des set-carrés : il y en a pour tous les goûts autant pour les danseurs amateurs que professionnels. Et M. Dubuc assure que tous peuvent s'adonner à la chose. « C'est très facile, très facile. On va en avant, en arrière, à gauche, à droite, on compte jusqu'à huit, on a tout ce qu'il faut savoir pour passer un beau moment. »

Selon ce « calleur », l'engouement envers la danse traditionnelle est encore bien présent. « Tant qu'il y aura des humains sur Terre, il y aura besoin d'expérience comme ça, de moments authentiques où on célèbre ensemble. Oui, il y a un grand futur pour la danse et la musique traditionnelles. »

Le calleur semble bien parti pour danser encore de longues années.

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