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Quoi faire avec notre présence sur le web après notre mort?

Quand on prépare notre décès, on planifie ce qu'on va léguer en faisant un testament, mais on oublie souvent ce qu'on laisse sur la toile. Or, avec les réseaux sociaux et la multiplication des transactions en ligne, ces traces virtuelles sont assez importantes. Une entreprise de l'Estrie aide les gens à s'y retrouver.

« Ça a commencé en 2005. J'étais à Vancouver et, dans le cadre du travail, on faisait de la recherche sur la présence sur le web pour notre entreprise. On s'est rendu compte qu'il y avait de l'argent qui se dépensait dans des mondes virtuels. Ça nous a abasourdis, raconte Gary Denault de l'entreprise Rinzinzin.

« Depuis ce temps, on prend le temps de regarder tout ce qui se passe. Comment les gens consomment et la quantité d'information qu'on laisse sur le web. Malheureusement, au décès, les gens ne sont pas prêts. »

Son entreprise a donc créé un site Internet et une application mobile. Le but : conseiller les gens sur les étapes à suivre pour créer ce qu'on peut appeler un testament virtuel. Gary Denault donne aussi des conférences.

« Il peut rester des comptes PayPal ou eBay actifs, par exemple. Il peut y avoir de la valeur, mais surtout une valeur émotive. Une personne qui décède subitement, si la famille continue à recevoir des communications via Twitter, Facebook ou LinkedIn, ça peut être très achalant et ce n'est pas donné à tout le monde de gérer tout ça au décès », souligne Gary Denault.

Celui-ci suggère de trouver quelqu'un qui a les connaissances pour fermer les comptes et de bien expliquer à cette personne ce qu'on souhaite faire avec nos comptes après notre mort.

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