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Raif Badawi : Québec compte sur Ottawa pour agir

À Québec, les libéraux comme les péquistes ont bon espoir de voir le dossier de Raif Badawi prendre une nouvelle direction dès l'entrée au pouvoir du Cabinet du premier ministre désigné, Justin Trudeau.

La ministre des Relations internationales, Christine St-Pierre, affirme que le dossier du blogueur saoudien sera le « premier à l'ordre du jour », dès sa rencontre avec son nouvel homologue fédéral.

« La première des choses qu'on a vues, c'est que M. Trudeau a rencontré l'épouse de M. Badawi, c'est déjà un signe qui montre qu'il a beaucoup d'empathie pour elle. C'est un signe qui montre que cette situation-là le préoccupe. On verra avec le nouveau ou la nouvelle ministre des Affaires étrangères », a-t-elle déclaré.

Selon Mme St-Pierre, l'ambassadeur d'Arabie saoudite a refusé une rencontre pour discuter de ce dossier. L'opposition péquiste tourne elle aussi les yeux vers Justin Trudeau.

Selon lui, il ne reste plus à Justin Trudeau qu'à prendre le téléphone pour « communiquer sans tarder avec les autorités saoudiennes ».

La conjointe de Raif Badawi, Ensaf Haidar, s'est dite inquiète mardi qu'une séance de flagellation ait lieu vendredi. Une source lui aurait confirmé que les coups de fouet reprendraient en prison, la même source qui lui avait appris que son mari serait fouetté pour la première fois 9 janvier.

Aucune autre séance de flagellation n'a eu lieu depuis ce jour.

Écoutez l'entrevue d'Anne Sainte-Marie d'Amnistie Internationale à Écoutez l'Estrie : 

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