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Retour des chaînes humaines autour des écoles estriennes

Le mouvement « Je protège mon école publique » organisait lundi sa cinquième journée de manifestation en soutien au réseau public d'écoles primaires et secondaires du Québec. Des parents et enfants de 11 écoles de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke ont participé au mouvement. 

Un texte de Geneviève Proulx

Comme par le passé, des parents, des élèves, des enseignants, des membres du personnel de soutien ainsi que de simples citoyens vont se tenir par la main à deux pas de leur établissement scolaire avant le début des classes, lundi.

À l'école Sacré-Coeur de Sherbrooke, plus d'une centaine de personnes ont participé à la mobilisation. Le slameur David Goudreault était de la partie. « Je le fais pour ma fille qui fréquentera un jour une école publique. Pour moi, c'est une aberration. L'approche néo-libérale du gouvernement qui coupe pour créer des profits et de l'emploi est une aberration. Cet objectif va passer par des emplois du savoir. Les usines ferment. Les emplois sont de plus en plus précaires. Mais où le jupon dépasse, c'est que le gouvernement a une approche électoraliste. Il veut créer des emplois dans une petite fenêtre de quatre ans. C'est indéfendable comme idéologie! » a-t-il décrié. 

Il a profité de l'occasion pour réciter un slam sur le sujet de l'éducation.

Ces divers participants réclament un meilleur financement du système public d'éducation, de même qu'un accès au soutien de spécialistes pour les enfants et les adolescents qui éprouvent des difficultés d'apprentissage.

Le mouvement panquébécois demande notamment au gouvernement de trouver une solution à la surpopulation dans les écoles et un meilleur accès aux services de professionnels pour les enfants et leurs enseignants. Les manfiestants souhaitent aussi le maintien du soutien des spécialistes pour les enfants et les adolescents qui éprouvent des difficultés d'apprentissage.

Lors de la première manifestation, le 1er mai, 26 écoles concentrées dans la région de Montréal avaient été touchées. Lors de la manifestation du 1er octobre, 375 établissements d'un peu partout au Québec avaient été momentanément encerclés par d'ardents défenseurs de l'éducation publique.

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