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Shaam : une poupée sherbrookoise pour réconforter les coeurs brisés par la guerre en Syrie

Micheline Yousseff, une réfugiée syrienne installée à Sherbrooke depuis un peu moins de deux ans, a eu l'idée de créer une poupée afin de l'offrir aux enfants syriens de sa communauté.

D'ici Noël, elle souhaite produire 300 de ces poupées qu'elle appelle Shaam qui vient du nom de la capitale syrienne, Damas, en arabe. Vingt d'entre elles prendraient le chemin de la Syrie et les autres seraient distribuées au Service d'aide aux Néo-Canadiens.

Pour y arriver, elle doit franchir une dernière étape pour réaliser son rêve : réunir la somme de 10 000 $ d'ici le 25 septembre sur la plate-forme de sociofinancement La Ruche Estrie. À l'heure actuelle, le projet a amassé 3488 $.

C'est en cherchant comment Mme Youssef pouvait faire une différence pour aider sa communauté d'origine que cette idée lui est venue. « La poupée est devenue pour moi une façon d'aider ces enfants tout en sensibilisant ma nouvelle communauté à la réalité vécue par un trop grand nombre d'enfants vivant dans des pays en guerre. »

« On peut trouver, dans les images après la guerre que j'ai vécue en Syrie, plusieurs enfants dans les champs de bataille serrant une poupée dans leurs bras. Alors ça m'a beaucoup inspirée », raconte-t-elle.

Outre la poupée, un livre numérique verra également le jour dans lequel l'histoire de Shaam sera racontée.

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