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Soins palliatifs : 600 professionnels de la santé échangent à Sherbrooke

Le 26e Congrès du Réseau de soins palliatifs s'est ouvert à l'hôtel Delta de Sherbrooke jeudi matin. Près de 600 personnes, provenant surtout du réseau de la santé, sont attendues durant les deux journées que dure le congrès.

Plusieurs thèmes seront abordés dont l'optimisation des soins palliatifs à domicile et l'autonomie des personnes en fin de vie. Une conférence intitulée: « une demande à mourir signifie-t-elle nécessairement une demande d'aide médicale à mourir? », sera également offerte.

Une cinquantaine de Québécois auraient reçu l'aide médicale à mourir depuis l'entrée en vigueur de la loi en décembre, mais des médecins estiment que l'on n'investit pas suffisamment dans les soins palliatifs. « 80 % de la population souhaitent avoir de bons soins de confort. Ce qu'on veut sur le terrain, c'est un accès uniforme aux services. Il y a des régions très bien pourvues, qui ont de bons soins de fin de vie, mais il y a des endroits où ce n'est pas disponible. On sait que mourir n'est peut-être pas la meilleure option et que plusieurs souhaitent mourir à la maison. Pour pouvoir le faire, il faut des ressources bien coordonnées », soutient la présidente de la Société québécoise des médecins en soins palliatifs, Diane Martel.

Le ministre de la Santé du Québec, Gaétan Barrette, a rencontré les participants en fin d'avant-midi jeudi. Sur l'heure du midi, il a offert une allocution.

En Estrie, des médecins et des professionnels de la santé ont eu la chance d'assister à des formations afin de les outiller advenant que leurs patients leur demandent l'aide médicale à mourir.

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