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Starmania : Sherbrooke danse au rythme de Monopolis

Fini les banjos et les chapeaux de cow-boy, place aux guitares et aux costumes punks des étoiles noires. Pour célébrer les 40 ans de Starmania, la place Nikitotek de Sherbrooke se transforme en Monopolis pour accueillir Québec Issime chante Starmania. Un spectacle accueilli favorablement, tant par les néophytes de l'opéra rock que par les admirateurs purs et durs.

Un texte de Marion Bérubé

Impossible de ne pas fredonner ces monuments de la culture populaire imaginés par Luc Plamondon et Michel Berger il y a maintenant 40 ans. Le blues du businessman, Ce soir on danse à Naziland, Le monde est stone : tout y est pour le plus grand plaisir des spectateurs.

« C'est merveilleux, c'est vraiment impressionnant. Je suis un fan de première heure, j'ai l'âge d'avoir connu la première édition », a indiqué l'un d'eux.

La production a mis le paquet pour mettre en scène l'opéra rock. Sept chanteurs, douze musiciens, trois écrans géants et même un rideau d'eau qui date des vieux jours de la place Nikitotek.

Marie-Jeanne, Ziggy, Johnny Rockfort et compagnie ont chanté à tue-tête les succès de Starmania, avec des nouveaux visages pour les incarner. Parmi les interprètes, on retrouve des habitués de Québec Issime, dont la sherbrookoise Krystel Mongeau, Marie-Ève et Caroline Riverin, mais aussi des nouvelles têtes, comme Redgee ou Michaël.

Présence de Nanette

La première interprète de Sadia, Nanette Workman était même sur place pour encourager sa successeure, Rosa Laricchiuta. « Quand j'ai entendu les chansons ce soir, il me semble que ça ne fait pas 40 ans, c'est comme si c'était hier. », a indiqué la chanteuse. Elle a d'ailleurs eu droit à une ovation debout de la foule au début du spectacle.

Pour certains, c'était aussi l'occasion de découvrir pour la première fois l'oeuvre culte. « Je ne savais pas c'était quoi, quand j'ai vu que c'était un opéra rock, je me demandais ce que c'était, mais finalement c'est bon, ça ressemble à ce qu'on écoute de nos jours », a mentionné Emmy Grégoire, une autre spectatrice rencontrée à la fin du spectacle.

Deux heures de spectacle plus tard, le directeur artistique et metteur en scène, Pierre Doré, peut enfin souffler. La première s'est déroulée sans anicroche. « On a presque eu que du plaisir, on a eu des petits pépins techniques, mais pour le reste la musique était là, c'était tout en émotion », a révélé celui qui incarne aussi le rôle de Zéro Janvier.

Le spectacle est présenté du 11 juillet au 18 août.

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