Retour

Toucher la coupe Stanley, toucher le rêve pour un jeune Sherbrookois 

La coupe Stanley était de passage à Sherbrooke vendredi soir, mais seuls quelques chanceux ont pu la voir de près.

Mathis Leblanc a réalisé un rêve : toucher à la coupe Stanley. Le garçon de dix ans, qui est atteint d'une paralysie cérébrale, avait mis pour l'occasion un chandail des Pingouins de Pittsburgh, son équipe favorite.

« On sait qu'il ne pourrait jamais jouer au hockey, mais il s'intéresse à ce sport-là, lance son père, Luc Rouillard. On est contents parce qu'il est avec nous autres, et c'est un point commun qu'il peut partager avec les autres enfants et les adultes. »

Celui qui a exaucé le souhait de Mathis, c'est Luc Gauthier, recruteur chez les Pingouins de Pittsburg, l'équipe championne en titre de la coupe.

« C'est une tradition. Chaque membre de l'organisation du département de hockey, on a l'opportunité d'avoir la coupe pour une journée. Je voulais la montrer un peu partout à Sherbrooke où je demeure. C'est un trophée très symbolique pour beaucoup de monde. »

Le fameux trophée n'était pas accessible au grand public, comme ce fut le cas l'année dernière. « C'est une question de logistique, explique Luc Gauthier. Je ne l'avais que pour quelques heures aujourd'hui. Il a fallu limiter nos déplacements. »

La coupe a été reçue à l'hôtel de ville de Sherbrooke en présence du maire Bernard Sévigny et de quelques invités, dont la famille de Mathis.

Mathis, lui, n'est pas près d'oublier cette rencontre mémorable avec le trophée.

« Durant le temps des Fêtes, on joue dehors et il est gardien de but. Je le tiens, et il participe, raconte son père. Malgré qu'il ne pourra jamais jouer au hockey, ça lui fait vivre sa passion. On est très contents de ça. »

Plus d'articles