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Tour à Bolton-Est : la demande d'injonction de Bell est reportée 

Les opposants à la tour de télécommunication de Bell à Bolton-Est étaient de retour en cour jeudi matin au palais de justice de Granby. Le juge devait se pencher sur la demande d'injonction interlocutoire permanente demandée par l'entreprise, mais la cause a été reportée au 24 août. 

Comme les avocats ont pris le dossier seulement mardi, ils demandent plus de temps pour analyser la cause et déterminer leur « angle d'attaque ». 

Le juge devait également se pencher mercredi sur les frais en dommages et intérêts demandés. 

Bell souhaite obtenir un montant total de 23 000 $, dont 15 500 $ pour les retards provoqués par les manifestants, qui ont bloqué l'accès au terrain du chemin Bolton Pass durant deux jours.

Les citoyens concernés ont réussi à se trouver un avocat qui accepte de les représenter sans frais, Jean-Marc Lacoursière, du cabinet montréalais Trudel Johnston et Lespérance.

La présidente du Rassemblement ÉlectroSensibilité Québec, Hélène Vadeboncoeur, était également présente en cour. 

Mercredi dernier, le juge de la Cour supérieure Gaétan Dumas a accepté la demande d'injection interlocutoire provisoire déposée par Bell Mobilité, qui interdit aux manifestants de Bolton-Est de bloquer l'accès à un terrain à Bell.

Les citoyens avaient alors reçu l'interdiction de manifester à moins de 7,5 mètres du terrain pendant une période de dix jours.

Voilà trois ans que le conflit entre les citoyens et Bolton-Est dure. Dans sa demande d'injonction, Bell Mobilité souligne avoir décidé de procéder à la construction de sa tour le 8 août dernier, « après que l'arrêt Rogers Communications inc. contre Châteauguay a été rendu ».

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