Retour

Tours de télécommunications : le moratoire demandé par Denis Paradis ne tient plus

Le député de Brome-Missisquoi Denis Paradis, qui avait demandé un moratoire de six mois sur l'installation de tours de télécommunications, affirme que le jugement de la Cour suprême opposant Rogers à la Ville de Châteauguay vient « clarifier » la situation.

Le plus haut tribunal au pays a conclu dans une décision unanime que Châteauguay avait empiété sur l'exercice d'une compétence fédérale en empêchant la construction d'une tour de télécommunication.

En somme, l'implantation de telles tours « tombe dans le champ d'Ottawa », résume M. Paradis.

Selon lui, la prochaine étape est donc de revoir sur quelles règles s'appuie Ottawa pour gérer ce genre de cas.

« Les règles actuelles sont des règles où la municipalité n'a pas grand-chose à dire et je pense qu'à ce moment-là, s'il y a des règles du jeu qui nécessitent un peu plus de consultation avec les municipalités et avec le milieu, il faudrait peut-être revoir ces règles-là », estime-t-il.

Le député Paradis avait demandé un moratoire au nom de 16 maires de l'Estrie, dont ceux de de Bolton-Est, Eastman, Stukely-Sud et Saint-Étienne-de-Bolton.

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Un avion s'écrase dans un arbre





Rabais de la semaine