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Travaux sur l'autoroute 10 : le maire de Granby s'impatiente

Les bouchons de circulation sont désormais un passage obligé pour bien des automobilistes qui empruntent l'autoroute 10 à la hauteur de Granby. Pour un deuxième été, des travaux sont effectués afin de reconstruire les deux ponts du secteur. Une fois de plus, le maire de Granby, Pascal Bonin, déplore que ces travaux nuisent à la sécurité des automobilistes.

Un texte de Geneviève Proulx

L'an dernier, M. Bonin dénonçait que les entrées de la ville de Granby n'étaient pas sécuritaires en raison du grand flot d'automobiles qui les empruntent, mais également à cause des travaux. Il interpelle à nouveau le ministre des Transports du Québec afin que ce dernier vienne constater l'état de la situation. Il déplore n'avoir reçu aucune réponse du ministre Poëti et espère que cette fois-ci son appel sera entendu. « On est encore ici aujourd'hui à parler encore des mêmes problèmes de circulation. Il n'y a rien qui a changé », déplore le maire.

Les travaux ont été entamés en juin 2014 et doivent se terminer à l'automne prochain selon l'échéancier prévu par le ministère des Transports. La reconstruction des deux ponts de l'autoroute 10 près de Saint-Alphonse-de-Granby était un passage obligé selon le député de la circonscription. « Le ministère des Transports n'avait pas le choix. Même moi j'avais mentionné que les deux viaducs commençaient à être plus que dangereux. Il fallait les remplacer complètement », soutient le député de Granby, François Bonnardel.

Ce que craint le maire Pascal Bonin, c'est que les problèmes de circulation, mais aussi de sécurité, persistent une fois les travaux terminés. « Le problème n'est pas réglé du tout. Les deux entrées de la ville, la 139 et le boulevard Pierre-Laporte, on a deux problèmes. L'immobilisme n'a pas sa raison d'être puis il y a des vies qui sont en jeu, il y a une économie, mais aussi une image de la région. La porte d'entrée de l'Estrie est ici à Granby. »

Malgré de nombreuses invitations lancées au ministre des Transports, Robert Poëti ne s'est jamais rendu sur les lieux. « Le maire de la 15e plus grosse ville au Québec est incapable de parler au téléphone quinze minutes avec le ministre des Transports. Je me demande quel Québécois est capable! »

Il a été impossible de parler au ministère des Transports lundi.

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