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Trottoirs glissants à Sherbrooke: à la recherche de solutions 

Les mésaventures d'une mère qui doit parfois attendre l'autobus scolaire avec son enfant parce que la chaussée est trop glacée suscitent des réactions sur les réseaux sociaux. La conseillère municipale, Hélène Dauphinais, a été touchée par le témoignage de Caroll Turcotte et se demande s'il ne faudrait pas revoir la politique municipale de déneigement d'un trottoir sur deux. 

« Les économies réalisées s'élèvent à 100 000 $ par année, mais les parents et les citoyens manifestent beaucoup d'inquiétude », dit-elle. 

Le cas de la rue de la Fontaine exposé mercredi à Radio-Canada Estrie n'est pas unique. Des parents déplorent le fait que sur la rue l'Assomption, à sens unique, les enfants doivent attendre l'autobus du côté des trottoirs non déneigés.

Cette politique de déneigement est entrée en vigueur il y a quatre ans. La Ville estime que les choses vont plutôt bien, mais admet qu'il y a toujours place à amélioration. Dans le cas de la rue Fontaine, il était déjà prévu de déneiger les deux trottoirs dès l'année prochaine pour faciliter les déplacements des piétons. 

Dans son ensemble, le réseau à Sherbrooke comporte 1000 kilomètres de rues, dont 300 kilomètres avec des trottoirs. Les élèves prennent l'autobus partout, trottoirs ou pas.

Des représentants de syndicats de chauffeurs d'autobus scolaires se montrent plus nuancés. Ils estiment que les municipalités pourraient mieux entretenir les endroits où les autobus doivent s'arrêter afin d'éviter les accidents. 

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