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Un nouveau défi attend le restaurant St-Hubert de Magog

Après l'effondrement du plafond de sa salle à manger en mai dernier, le restaurant St-Hubert de Magog espère rouvrir ses portes d'ici les vacances de la construction, mais un important défi l'attend : recruter de nouveaux employés dans un contexte de pénurie de main-d'oeuvre.

Pour combler les postes laissés vacants par le départ d'une cinquantaine d'employés qui se sont trouvé un nouvel emploi à la suite du sinistre, le restaurant a tenu, mardi, une journée de recrutement au cours de laquelle une vingtaine de candidats potentiels ont répondu à l'appel.

En plus de la réouverture tardive de la salle à manger du restaurant, l'établissement, comme bien d'autres au Québec, doit faire face à une pénurie de main-d'oeuvre. Selon les données de l'Association des restaurateurs du Québec, 50 % des emplois en restauration sont occupés par des gens de moins de 25 ans alors que les travailleurs de cette tranche d'âge se font de plus en plus rares.

« C'est le groupe d'âge qui va le plus réduire en nombre au cours de la prochaine décennie. C'est clair qu'il faut aller chercher de la main-d'oeuvre vers des clientèles de travailleurs non traditionnels », mentionne François Meunier, vice-président aux affaires publiques et gouvernementales à l'Association des restaurateurs du Québec.

Cette pénurie de main-d'oeuvre affecte aussi d'autres chaînes de restauration de la région qui ont dû réduire leurs heures d'ouverture.

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