Des citoyens et un industriel de Princeville affirment subir des inconvénients liés aux fonctionnement d'une usine de béton. Selon eux, l'entreprise Béton Chevalier cause de nombreux désagréments dans le secteur en raison de la poussière qui s'échappe de ses installations.

Ils évoquent notamment des peintures et des pare-brise de voitures abîmés, ainsi que des patios et des mobiliers extérieurs souillés.

« Ça se retrouve dans l'air, ça se dépose durant la nuit sur notre propriété et aux alentours. Étant donné que c'est des produits corrosifs, ça endommage les surfaces de tous les matériaux autour », soutient l'un des résidents du secteur, Alain Vigneault.

Le gérant de l'entreprise Confection Premier choix, Richard Mercier, aimerait bien trouver un terrain d'entente.

Pas de plainte officielle 

Béton Chevalier a déjà été condamné par la cour municipale de Princeville, en 2007, pour avoir entreposé du sable qui était transporté par le vent sur des propriétés voisines, mais s'est depuis conformée aux règlements.

Selon le maire, Gilles Fortier, aucune plainte n'a été déposée contre l'industrie.

« Tant que les règlements municipaux sont respectés, on ne peut pas faire grand-chose, mais on est conscients qu'on a une industrie lourde qui est juste à côté d'industries plus légères, et puis c'est sûr qu'il y a des inconvénients », soutient-il. 

La vice-présidente de Béton Chevalier, Effie Chevalier, affirme être surprise par ces plaintes. Elle souligne qu'elle exploite son entreprise en toute légalité dans le secteur industriel.

« Quand on se présente à une ville avec mon projet, ils sont conscients que je fais de la poussière. Je suis zoné "industrie lourde" pour ça », réplique-t-elle.

Cette dernière souhaite d'ailleurs entamer le dialogue avec ses voisins pour trouver une solution durable.

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