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À la découverte des profondeurs du Saint-Laurent

Des ancres de bateau, des tronçons d'arbre, des dunes : le fond du fleuve Saint-Laurent regorge de découvertes. Mais pour éviter les accidents de navigation, des relevés hydrographiques doivent régulièrement être faits. C'est précisément le rôle du F.C.G. Smith, un navire de la Garde côtière canadienne qui effectue actuellement des opérations de sondage dans la région.

À bord du navire, l'équipage s'affaire à mettre à jour nos connaissances du fond du fleuve. Entre Sorel et Deschaillons-sur-Saint-Laurent, les 33 sonars dont le F.C.G. Smith est équipé permettent de colliger des données qui sont ensuite analysées par deux hydrographes.

La profondeur du fleuve, par exemple, peut varier, tout comme la largeur du chenal. Lorsque les autorités constatent pareilles modifications, les navigateurs en sont rapidement informés afin d'éviter que des incidents aient lieu. Certains secteurs sont d'ailleurs plus sujets à changement que d'autres. C'est notamment le cas de l'embouchure de la rivière Bécancour.

« C'est un secteur qu'on va faire assez régulièrement en cours d'année, explique l'hydrographe Louis Maltais, qui se trouve à bord du F.C.G. Smith. Il y a des dunes de sable qui sont en constante migration dans ce secteur-là. Il y a un dragage annuel qui se fait et parfois, il y a des dragages qui sont moins planifiés. »

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