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Allégations de profilage racial retirées contre les policiers de la Ville de Trois-Rivières

Les allégations de profilage racial à l'égard de Jean-Claude Selwyn Esparon, un Montréalais de 25 ans, sont tombées. Il disait avoir été victime de profilage racial de la part d'agents du Service de la sécurité publique de Trois-Rivières.

Dans une requête qui devait se poursuivre mercredi matin, son avocat, Me Matthieu Poliquin, indiquait qu'il avait été arrêté en raison de son origine ethnique. Or, Selwyn souffre de troubles de santé mentale et, pour cette raison, il n'a pas pu se présenter au Tribunal.

Après discussions avec la Couronne, son avocat a accepté de retirer sa requête, qui a été rejetée, faute de preuve, comme l'explique la procureure de la Couronne, Me Marie-Ève Paquet.

« Monsieur est déjà suivi au niveau psychiatrique à Montréal, dit Me Paquet. Continuer le dossier amenait énormément de coûts et de temps ».

Tout de suite après, la couronne a retiré ses accusations. Selwyn a donc été acquitté des accusations de vol à l'étalage qui pesaient contre lui.

Rappel des faits

Le 31 janvier 2015, Jean-Claude Esparon et un autre homme se trouvaient près du bar L'oubliette, dans le secteur Cap-de-la-Madeleine, et se dirigeaient vers le Motel St-Georges. Ils ont été interpellés par deux agents de la Sécurité publique de Trois-Rivières qui les ont questionnés sur leur identité et leur présence dans la ville.

Les motifs d'interception sont absents du rapport policier. Mais en cour, une des deux policières a expliqué qu'elle ne connaissait pas les deux hommes et trouvait étrange de les voir marcher dans ce secteur à une heure aussi tardive.

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