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Asclépiade à Saint-Tite : la récolte de l'automne pourrait dépasser toutes les attentes

Longtemps considérée comme une mauvaise herbe, l'asclépiade gagne maintenant en popularité et sa culture est en pleine expansion au Québec. La fibre de cette plante sert à produire un tissu semblable à de la soie et la récolte automnale s'annonce des plus fructueuses.

Les 75 agriculteurs de la Coopérative Monark cultivent présentement près de 750 hectares d'asclépiade, ce qui dépasse de loin les attentes. Certains plants ont un an, d'autres deux, et une petite partie, soit 150 hectares, a atteint les trois ans de maturité nécessaires pour être récoltés et transformés dès cet automne.

Depuis maintenant trois ans, la Coopérative Monark appuie les agriculteurs qui se lancent dans cette nouvelle culture. 

Il faut trois ans pour obtenir un champ d'asclépiade à maturité. Lorsque l'aventure a commencé, l'objectif était de récolter 1000 hectares en 2023. Le président de la Coopérative est heureux de constater qu'il est déjà près de l'objectif en 2016.

Signe que le succès est bien réel, une vingtaine de producteurs sont en attente pour cultiver l'asclépiade. Ils n'ont pas pu se lancer dans la culture cette année, faute de semis, mais le président de la Coopérative est confiant de pouvoir leur permettre de commencer l'an prochain.

Toutes les récoltes sont destinées à l'usine de transformation Encore 3 à Saint-Tite, la première usine de transformation de la plante.

Pour la direction, la récolte qui se dessine à l'automne sera la première vraie grande récolte avec une densité qui permettra de donner le coup d'envoi à l'usine qui commencera à y fabriquer la fibre textile. 

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