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Centre-du-Québec : le syndicat de la santé tire la sonnette d'alarme

Le Syndicat de la santé et des services sociaux d'Arthabaska et de l'Érable affirme que le CIUSSS de la Maurice-et-du-Centre-du-Québec s'apprête à abolir 7 postes d'infirmières auxiliaires dans des ressources intermédiaires à Victoriaville et Plessisville. 

Ces ressources intermédiaires sont des résidences privées où sont placées des personnes âgées souffrant de graves problèmes de santé.

Selon le syndicat, les tâches effectuées par les infirmières auxiliaires seront dorénavant confiées à des préposées aux bénéficiaires n'ayant pas toutes les compétences nécessaires, notamment pour distribuer des médicaments. Selon le syndicat, cette situation pourrait engendrer des erreurs médicales.

Ces compressions entreraient en vigueur le 25 novembre, selon Claude Audy, vice-président régional à la Fédération de la santé et des services sociaux, affiliée à la CSN.

« On ne parle pas juste de médicaments. On parle de morphine injectée ou prise de façon orale. Ce n'est pas une petite clientèle. On parle d'une clientèle qui a besoin de soins professionnels », indique Claude Audy.

Formation adéquate

Au CIUSSS de la Mauricie et-du-Centre-du-Québec, on réfute les allégations du syndicat. On assure que les préposées aux bénéficiaires auront la formation nécessaire pour prodiguer ces soins et que les postes d'infirmières auxiliaires retranchés de ces ressources intermédiaires seront réaffectés ailleurs dans le système de santé de la région.

Selon Guillaume Cliche, porte-parole de l'organisation, il n'y aura donc aucune perte d'emploi.

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