À la suite de la plainte d'une employée de la Cité de l'énergie pour attouchements sexuels visant un autre employé, la direction a mené une enquête interne au sein du personnel féminin l'automne dernier, a appris Radio-Canada. La direction a ensuite adopté une politique pour contrer le harcèlement au travail.

Un texte de Marie-Pier Bouchard

Joint au téléphone, le responsable de l’animation à la Cité de l’énergie de Shawinigan, Mario Lachance, confirme ce que des sources ont indiqué à Radio-Canada.

Il dit avoir lui-même contacté, l’automne dernier, chacun des membres du personnel féminin qui travaillait à l’accueil, à l’animation, à la boutique ou à la billetterie.

« On leur a demandé : avez-vous été victime de harcèlement psychologique ou de nature sexuelle de la part du personnel masculin sur le plancher? », explique-t-il.

Selon M. Lachance, la plainte en question ne vise pas Robert Trudel qui s'est retiré temporairement de ses fonctions de directeur général la semaine dernière à la suite des allégations rendues publiques par Radio-Canada.

Le conseil d'administration a d'ailleurs mentionné qu'une enquête interne serait menée à la Cité de l'énergie pour faire la lumière sur cette affaire.

Quelques semaines plus tard, le 16 janvier 2017, une politique complète et officielle pour contrer le harcèlement au travail a été adoptée en lien avec cet événement. Selon M. Lachance, tout le personnel de la Cité de l’énergie a alors été invité à signer le document.

Mario Lachance précise cependant qu’il ne peut pas commenter la plainte en question puisque le processus suit son cours à la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST).

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