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Coqueluche et pieds-mains-bouche dans une école de Bécancour

Un cas de coqueluche et quelques-uns de la maladie pieds-mains-bouche circulent à l'école primaire Explorami de Bécancour. Certains parents déplorent le fait de ne pas avoir été informés et suggèrent à la Commission scolaire de la Riveraine de revoir son protocole.

Un texte de Marie-Pier Bouchard

La coqueluche faisant partie de la liste des maladies à déclaration obligatoire, la direction de l’école a fait parvenir une lettre aux parents des élèves de la classe concernée, mais d’autres parents auraient apprécié être avisés.

Des cas de pieds-mains-bouche

Même si la maladie n’est pas à déclaration obligatoire, Mme Bellerive aurait aussi apprécié être informée de la multiplication des cas de pieds-mains-bouche, considérant qu’un message est acheminé aux parents lorsque des enfants ont des poux.

Mme Bellerive se dit bien consciente que les conséquences de cette maladie ne sont pas majeures, mais elle fait valoir le droit d’être avisée.

Plusieurs absents

Informés de cette situation, certains parents ont décidé de garder leur enfant à la maison.

De son côté, la directrice de l’école confirme que le nombre d’absences était plus élevé qu’à l’habitude cette semaine à l’école Explorami.

Elle assure que le protocole de la commission scolaire a été respecté.

Discussion et réflexion

Jointe au téléphone, la directrice générale de la Commission scolaire de la Riveraine, Johanne Croteau, s’est dite heureuse de voir que plusieurs parents se préoccupent de leur enfant.

Par souci d’amélioration, Mme Croteau affirme qu’elle organisera une rencontre avec son équipe afin d’évaluer s’il y a lieu de modifier la façon de faire.

Elle dit bien entendre la demande des parents et n’exclut pas la possibilité de revoir le protocole qui est déjà en place.

Essoufflement de la coqueluche

Le Centre intégré universitaire de santé et des services sociaux de la Mauricie-Centre-du-Québec (CIUSSS-MCQ) mentionne qu'il y a un essoufflement du nombre de cas de coqueluche.

C'est principalement la rive-sud qui est encore touchée par quelques cas.

Dans le cas du pieds-mains-bouche, la médecin-conseil en maladies infectieuses, Caroline Marcoux-Huard, explique que le virus peut se transmettre par les sécrétions, la salive, les boutons qui se forment ou encore les selles.

Dre Marcoux Huard explique que la maladie n'est pas à déclaration obligatoire en raison notamment du faible risque de complications.

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