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Crimes non résolus : l'affaire Cédrika Provencher amène la SQ à changer ses pratiques

La découverte des ossements de Cédrika a accéléré la volonté de la Sûreté du Québec (SQ) de réorganiser son département d'enquête et de prioriser les crimes non résolus.

Le corps de police va quintupler le nombre d'enquêteurs assignés à son unité des crimes non résolus.

L'escouade compte actuellement cinq enquêteurs à temps plein et dans les prochains mois, ce nombre grimpera à 25.

Lorsque les ossements de Cédrika Provencher ont été trouvés, « rapidement leur équipe [de cinq enquêteurs] a été bonifiée de profileurs, de gens des crimes majeurs, de gens des crimes contre la personne et on a pu voir la nécessité d’avoir une équipe plus grande, afin de pouvoir travailler plus de dossiers de front », explique la porte-parole de la SQ, Martine Asselin.

Cette escouade deviendra ainsi l'une des plus importantes du genre en Amérique du Nord, selon la SQ.

L'ajout de nouveaux effectifs va notamment permettre de garder à l'oeil un plus grand nombre de suspects en même temps et de s’intéresser à un plus grand nombre de dossiers.

Les enquêteurs mettront la priorité sur les cas plus récents qui concernent les meurtres d'enfants et de femmes.

Une vingtaine de policiers et d'analystes seront postés à Boucherville et une équipe de cinq enquêteurs sera installée à Québec.

Avec des informations de Marie-Claude Julien

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