Pour une 36e année, Drummondville vibre sous les rythmes colorés du Mondial des cultures. L'événement, qui attire en moyenne 100 000 visiteurs, se déroule jusqu'au 16 juillet.

« On a travaillé très fort pour pouvoir vous donner une programmation bonifiée et faire en sorte que les gens puissent retrouver le Mondial d'antan, mais actualisé en 2017 », soutient Josée Vendette, présidente du conseil d’administration.

Au total, ce sont onze pays qui sont représentés, sans compter les 400 artistes invités.

« Le Mondial des cultures, c'est rencontrer du monde, c'est avoir du plaisir, c'est faire le tour du monde en une semaine, en réalité », note Terry Sutton, bénévole depuis 30 ans au Mondial.

Problèmes financiers

Une ombre plane toutefois sur l'événement, qui doit conjuguer avec des difficultés financières.

L'an dernier, l'organisation a enregistré un déficit de 75 000 dollars et a dû revoir ses effectifs : trois employés ont été congédiés, un contrat n'a pas été renouvelé et un départ à la retraite n'a pas été remplacé.

« On a fait ce qu'il y avait à faire à l'automne dernier pour s'assurer qu'effectivement on retrouve d'une part la santé financière et d'autre part qu'on fasse en sorte que l'événement puisse connaître le renouveau qu'on voulait lui influer depuis deux ans », note Mme Vendette.

« Ils font de gros efforts pour améliorer beaucoup certains problèmes et je pense que sincèrement, on est sur la bonne voie », constate pour sa part Gérard Montour, l’un des fondateurs de l'événement.

Pour l’aider à relever sa colonne de revenus, le Mondial des cultures tente entre autres d’attirer un public plus jeune.

Avec les informations de Maya Arseneau

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