Il devrait y avoir des fraises en grande quantité cette année dans les champs du Québec, mais elles seront prêtes plus tard que d'habitude, selon le président de l'Association des producteurs de fraises et framboises du Québec, David Lemire.

La présence d’eau dans les champs ne cause pas de problème pour les semences, car les plants sont déjà en terre, mais cela retarde le moment de les cueillir.

La grande quantité d’eau dans la terre augmente aussi le risque que les plants aient des maladies racinaires.

Retard pour l’autocueillette

Habituellement, l’autocueillette commence vers le 24 juin, mais les fraises devraient être prêtes plutôt vers la première semaine de juillet, selon David Lemire, qui est aussi propriétaire de la Ferme horticole Gagnon, à Trois-Rivières.

En plus de l’eau dans les champs, le temps frais contribue à cette situation.

« C’est sûr qu’une fraise, aussitôt qu’il fait chaud, ça va quand même très vite, mais si on regarde un peu les prévisions, c’est quand même frais les températures qu’ils annoncent », explique-t-il.

Le grand inconnu est le taux de sucre, qui dépendra du soleil.

Abondance de fraises

En raison du type d’hiver qu’on a eu, il devrait y avoir des fraises en abondance, selon le président de l’Association des producteurs de fraises et framboises du Québec.

Le fait d’avoir reçu beaucoup de neige tôt dans l’hiver a permis d’avoir un couvert neigeux assez épais pour protéger les plants du gel.

« Il y a pratiquement zéro gel hivernal, c’est quelque chose qu’on voit très très rarement, le potentiel de rendement est énorme pour les plants, c’est juste qu’il va être un peu plus tard cette année », a expliqué David Lemire, en entrevue à l’émission Facteur matinal.

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